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                    <title>TIGblogs - Andy's TIGBlog</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>Mbolo (bonjour) du Gabon </title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/341669</link> 
                    <description><![CDATA[Mbolo,<br />
Je tiens felicité tous les jeunes du monde entier qui mettent leur leadership au service du développement .Je suis convaincu que le CMJ 2008 sera une formidable occasion pour les jeunes de créer un monde meilleur et durable.]]></description> 
					<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 07:54:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Un Monde Obscure et incertain</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/318159</link> 
                    <description><![CDATA[Un Monde Obscure et incertain<br />
   <br />
  Bonne année 2008<br />
   <br />
   <br />
  Chers  compatriotes d’Afrique,<br />
   chers frères sœurs des communautés du tiers monde.<br />
  Chers amis Européens asiatiques et américains.<br />
   <br />
  Je vous adresse ces quelques lignes sans vous connaître, mon but est de vous faire partager mes pensées, mes inquiétudes et la petite lueur d’espérance qui m’habite en cette fin d’année 2007 qui marque aussi la naissance de l’année 2008 et les promesses qui se dessinent à l’horizon dans notre quête d’un monde meilleur.<br />
   Un monde dans lequel, le bien l’emportera sur la bestialité, la brutalité, la violence et le mal.<br />
   <br />
  Nous vivons  dans un monde obscure et incertain que l’on dit entre chien et loup. Nous vivons dans un monde à la fois difficile et impossible. Tous nos devanciers, c’est-à-dire ceux qui nous ont précédé dans la mort, doivent se demandé comment nous avons pu vivre et survivre dans un monde, aussi injuste, cruel et hypocrite. Un monde de mensonges. De méchanceté gratuite dans lequel le profit et la mort des autres est le gage de la réussite de d’autres.<br />
   <br />
  Par exemple, nous savons tous  qu’il est techniquement et matériellement possible de réduire les inégalités entre les peuples de la terre, de payer les matières Premières des pays pauvres du sud  à un juste prix, de nourrir les affamés grâce aux excédents céréaliers des pays du nord.<br />
   <br />
   De distribuer les ressources, de ralentir la croissance démographique, de diminuer les dégradations écologiques, de réguler l’économie afin qu’elle soit au service de l’homme et non le contraire, de fraterniser les peuples dans une communauté de destin basée sur une véritable solidarité humaine.<br />
  De fonder un monde  dans lequel les nouvelles techniques de communications et d’informations nous rendront plus sensible au sort des plus pauvres de notre planète. <br />
   <br />
  Mais c’est une possibilité impossible tant elle nécessite de transformations dans les structures  mentales, sociales, économiques, nationales. … ainsi le possible devient impossible et nous vivons dans un monde impossible où il est impossible d’atteindre la solution possible.<br />
   <br />
  Le réalisme devient utopique et c’est l’anormal qui est la triste réalité de notre monde.  les ressortissants du tiers monde et les  africains en général doivent prendre en compte cette réalité du monde et ne plus croire aux bons sentiments et aux discours hypocrites,  pompeux et généreux de gens qui n’ont que le profit comme but de vie et qui se gargarisent d’être les défenseurs des droits humains.<br />
   <br />
  -        Ils doivent savoir que rien ne viendra du dehors pour les sauver, le dedans prendra ainsi toute son importance, ils doivent se mobiliser en commun pour entreprendre ensemble des grands travaux au niveau local et régional  d’aménagement,  permettant d’accroître notre production alimentaire pour ne plus mendier pour vivre car la pitié des autre ne résoudra pas nos difficultés et nos  nombreux problèmes.<br />
   <br />
  -        Nous ne devons plus produire en grandes quantités ce que consomment les autres à des prix fixés par eux.  Cela  ne doit plus être notre problème si un américain ou un européen n’a pas de café a boire en hiver.<br />
   <br />
  -          pourquoi devons nous réserver nos meilleures terres à des cultures destinées au bien être et au confort des autres, alors que nos peuples crèvent de faim et de soif ? <br />
   <br />
  -         Nous sommes dans un monde ou chacun doit affronter ses propres difficultés, car l’expérience a montré que nous ne devons rien attendre des autres, dans la maladie, la faim et la soif. Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir le mépris, l’arrogance et la suffisance dont-ils font preuve quand-t-ils sont en face nous pour comprendre qu’ils ne peuvent rien pour nous.<br />
   <br />
  - ils sont plus préoccupés par le sort des gorilles de montagnes, des bébés phoques, des espèces en voie de disparition comme les orangs-outans, les macaques verts, les perroquets gris et autres rhinocéros blancs. La souffrance et l’humiliation des peuples africains, ne les affectent nullement pas. Ils sont sans scrupules. C’est la grande leçon que la vie nous offre en cette fin d’année 2007.<br />
   <br />
  Dans ce combat pour exister simplement avec dignité dans un monde sans boussole,  les africains doivent compter sur eux même et ne rien attendre des nations qui n’ont que le calcul, la coercition,  le profit et l’opportunisme comme objectif de vie. Nous vivons dans un monde qui a perdu la raison, c’est en prenant cette réalité en compte que nous pourrons nous affirmer en être pensant. <br />
   <br />
  Et retrouver notre place à la grande table du dialogue des cultures et des civilisations parce que nous sommes porteurs d’une civilisation dont ce vieux monde essoufflé a besoin pour respirer à plein poumon l’air de la fraternité des peuples et des nations.<br />
   <br />
  C’est pourquoi comme par enchantement, les étoiles de nuit s’animent déjà en plein jour et se parent de leur plus beaux atours pour accueillir 2008 l’année nouvelle. Bien sûr, comme les autres années, 2007,  reviendras inlassablement frapper les trois coups à nos portes pour aiguiser la flamme meurtrie qui ne cesse de se consumer dans les coeurs de tous ceux qui l’ont connu et qui  n’oublieront pas de sitôt les souffrances qui ont été notre quotidien au cour de cette année difficile.<br />
   <br />
    Le sage et grand penseur chinois LAO TSEU, résume mieux notre propos :<br />
  << tout le monde tient le beau pour le beau,<br />
  c’est en cela que réside sa laideur.<br />
  Tout le monde tient le bien pour le bien<br />
  c’est en cela que réside son mal.<br />
   <br />
  Car l’être et le néant s’engendre.<br />
  Le facile et le difficile se parfonds.<br />
  Le long et le court se forment l’un par l’autre.<br />
  Le haut et le bas se touchent.<br />
  La vie et la mort se prolongent,<br />
  La voix et le son s’harmonisent.<br />
  L’avant et l’après se suivent.<br />
   <br />
  C’est pourquoi le saint adopte <br />
  la tactique du non agir,<br />
  et pratique  l’enseignement sans parole.<br />
  Toutes les choses du monde surgissent<br />
  sans qu’il en soit l’auteur.<br />
   <br />
  Il produit sans s’approprier, <br />
  il agit sans rien attendre,<br />
  son oeuvre accomplie, il ne s’y attache pas,<br />
   et puisse qu’il ne s’y attache pas,<br />
  son oeuvre restera. >><br />
   <br />
  Mesdames et messieurs, chers frères et sœurs des communautés du tiers monde, chers amis européens.<br />
  puisse la vie  et sa force qui nous habite, nous guider dans le droit chemin pour fonder un monde plus solidaire et vivable pour tous, afin que l’homme soit le projet commun de tous les autres hommes.<br />
   <br />
  Bonne heureuse année à vous tous, que la paix habite vos cœurs et vos foyers durant les mois avenirs. Je vous adresse mes pensées de succès et de bonheur féconds, ainsi que mes souhaits les meilleurs et tous mes vœux de bonne et heureuse année 2008.<br />
   <br />
  Très sincèrement et cordialement<br />
 <br />
 <br />
]]></description> 
					<pubDate>Sun, 30 Dec 2007 11:55:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/318159</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Les enjeux de l’emprunt obligataire du Gabon</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/317687</link> 
                    <description><![CDATA[ Les 100 milliards recherchés par Libreville devraient lancer et vivifier la Bourse communautaire d’Afrique centrale. Après une tournée de son ministre d’Etat chargé de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation, Paul Toungui, en Afrique centrale, le Gabon communique maintenant par voie de presse sur l’emprunt obligataire qu’il a lancé et qui devrait être clôturé ce 31 décembre 2007.<br />
<br />
C’est dire que les investisseurs ont encore quelques jours pour souscrire à l’emprunt obligataire dénommé « Etat gabonais 5,50% 2007-2013 ».<br />
<br />
Plus simplement, le Gabon recherche 100 milliards de francs Cfa pour racheter ses dettes auprès du Club de Paris. Une obligation coûte 10 000 francs Cfa et chacun, particulier, personne morale ou même investisseur institutionnel étranger, peut donc souscrire. Ça veut dire prêter de l’argent au Gabon qui, contrairement au taux d’intérêt pratiqué dans les banques par exemple, vous remboursera au taux de 5,50%, entre 2007 et 2013.<br />
<br />
« Le remboursement du capital, indiquent les autorités gabonaises, sera annuel à raison du paiement de un sixième (1/6) par an jusqu’à amortissement total dudit capital. » De même, « les revenus liés à l’emprunt obligataire sont exonérés de tout impôt pour les investisseurs au Gabon et soumis à la législation fiscale sur les revenus des valeurs mobilières dans les autres pays de la Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale). Mais, le Gabon ne prélèvera aucune retenue à la source sur les intérêts versés aux souscripteurs.<br />
<br />
 <br />
<br />
Et selon le communiqué publié pour l’occasion, « l’emprunt obligataire « Etat gabonais 5,50% 2007-2013 » bénéficie de la garantie souveraine de la République gabonaise pour le principal et les intérêts ». Cet appel public à l’épargne est lancé sur le marché financier de la Cemac et l’emprunt obligataire sera coté à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac) basée à Libreville. C’est la première émission obligataire par appel public à l’épargne sur le marché financier d’Afrique centrale qui, soutenait le ministre Paul Toungui, « offre un débouché aux réserves de liquidité à la recherche d’un rendement attractif » et « permet à l’Etat gabonais de s’inscrire dans l’esprit de la réforme BEAC visant à supprimer les avances statutaires aux Trésors nationaux ».<br />
<br />
 <br />
<br />
Cette opération d’envergure vise donc à lancer les activités de la Bourse communautaire et surtout à les animer. En effet, l’emprunt obligataire du Gabon va donner lieu à bien des transactions dans la mesure où les obligations émises peuvent faire l’objet de revente ou de rachat. Les obligations seront en effet représentées par des titres de créances dématérialisées et librement cessibles. Ce qu’on appelle un marché secondaire. Tous les investisseurs de la sous-région sollicités sont donc appelés à prendre des obligations pour donner une réalité au marché boursier sous-régional.<br />
<br />
 <br />
<br />
C’est aussi la raison pour laquelle le Gabon a procédé par emprunt obligataire. La dette qu’il contracte ainsi est plus souple à gérer alors même que celle dont il veut se défaire et qui plombe son développement économique, est soumise à des conditions tellement rigoureuses que les seules possibilités de souffler réside dans les rééchelonnements qui ne font que renvoyer les problèmes à plus tard. Si la conjoncture du pays s’améliore au fil des années, l’Etat gabonais peut, par les mécanismes boursiers, racheter aisément sa dette. Pour finir, il est possible de souscrire dans les établissements bancaires de la Cemac membres du syndicat de placement et de Bgfi Bourse, intermédiaire en bourse mandaté par le Gabon.<br />
 <br />
<br />
Source: Cameroon-Tribune<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 09:16:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/317687</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Conours blog*Formation des jeunes sur les NTIC,une piste pour resoudre le problème du Chômage</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/317679</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
<br />
Les statistique prouve que  les jeunes de notre génération ont la facilité d'assimiler rapidement et efficacement les NTIC. La nouvelle économie du savoir requiert que notre génération soit outillée de ces connaissances afin d'améliorer les perspectives d'emploi.<br />
<br />
 Les jeunes assistent présentement à un changement qui transforme les méthodes de travail conventionnelles pour laisser la place à ces nouvelles technologies. Il existe certainement des défis que les jeunes  devront affronter afin d'arriver à profiter pleinement des NTIC .<br />
<br />
L'accessibilité à ces technologies, principalement dans les pays du Sud, est certainement le plus grand défi empêchant l'utilisation de celles-ci. L'absence d'infrastructures physiques de communication restreint les liens de communication entre le pays.<br />
<br />
De plus, les difficultés d'approvisionnement en équipements technologiques augmentent la complexité de création des conjonctures d'utilisation de ces moyens par la population. Un autre grand défi touche celui de la formation des utilisateurs sur l'utilisation de ces NTIC dans leur communauté. Les jeunes ont certainement une grande facilité, mais l'absence d'opportunités de formation dans les écoles, universités ou centres de formation  provoque une carence.<br />
<br />
Pour profiter pleinement des retombées des NTIC, on doit présenter la conjoncture de formation à cette nouvelle génération pour que celle-ci puisse assurer l'évolution de notre civilisation.<br />
<br />
Aujourd'hui, la nouvelle réalité socio-économique rejette en bloc l'idée de continuer à former avec les mêmes structures traditionnelles. Les étudiants eux mêmes deviennent de plus en plus conscients de la vitesse à laquelle s'opèrent les changements dans le monde et surtout du caractère volatile du marché de l'emploi. Ils sont de plus en plus nombreux à manifester le désir de se lancer en affaire à leur propre compte, souvent comme alternative au chômage.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 05:45:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Procès verbal de la réunion des Jeunes Volontaires Francophones de Libreville</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/317673</link> 
                    <description><![CDATA[Procès verbal de la réunion des Jeunes Volontaires Francophones de Libreville<br />
<br />
 <br />
<br />
               Président de séance : Moyi Laurina<br />
<br />
              Secrétaire de séance : Mombo Nziengui Rostano Eloge<br />
<br />
                    Lieu : Campus numérique francophone de Libreville<br />
<br />
                    Date : Samedi 08 décembre 2007  <br />
<br />
 <br />
<br />
L’ordre du jour de cette réunion était défini de la manière suivante :1- exposé présenté par le coordinateur national des JVF Gabon, Mr Lendzeyi Lemien ; 2- réflexion sur les divers chantiers au programme en vue d’harmoniser le champ d’action des JVF ; 3- Les priorités dès l’entame de l’année 2008.<br />
<br />
 <br />
<br />
Après l’harmonisation des points sur l’ordre du jour à l’unanimité des membres présents, a intervenu l’exposé sur le leadership. En effet, Lendzeyi à jeter les bases sur l’épineuse question du leadership au sein des jeunes. Il s’est agit d’expliquer les dix commandements d’un leader dont quelques uns sont : l’esprit gagnant, l’estime de soi, la motivation positive, la maîtrise de soi, l’auto orientation, l’auto discipline, l’expansion de soi…<br />
<br />
 <br />
<br />
Au terme de cet exposé, les JVF présents lors de la réunion ont manifesté un échange sur le concept de leadership, chacun à donner avec subjectivité sa conception sur le concept du leadership. Les idées évoquées  et retenues à l’unisson par les JVF au cours de cet échange s’énumèrent de la manière suivante : positivisme, état d’esprit, pensée créatrice, vision et idéal, avoir des principes, la connaissance de soi et d’autrui, volonté, libération progressiste, culture intérieure, détermination de l’homme, courage et force d’action sur le développement durable.<br />
<br />
 <br />
<br />
Quant à la réflexion sur les chantiers au programme dans le cadre des actions des JVF, plusieurs propositions des projets ont été faites par les membres dans chaque section dont ils sont inspirés. Dans le chantier Art et culture,  Franck Osée, artiste peintre a fait la proposition d’ériger une fresque de 5 mètres au moins où tous les membres viendront poser leurs empruntes en vue de marquer leur adhésion à la philosophie des JVF. Une exposition des toiles artistiques a été planifiée.<br />
<br />
 <br />
<br />
Pour ce qui est du chantier environnement et tourisme, Lebaka Lecket Wenceslas, responsable de ce chantier a fait la proposition du projet conçu sur la promotion des vertus thérapeutiques de certaines plantes traditionnelles gabonaises. Alors, il a proposé d’organiser plusieurs conférences autour de l’environnement à l’instar des plantes médecines du Gabon.<br />
<br />
 <br />
<br />
Le responsable du chantier projet  Yvon Békalé à son tour, à proposer aux membres d’élaborer et vulgariser le guide sur le développement durable. En outre, il y a eut la proposition d’un journal hebdomadaire francophone et la participation aux concours du meilleur blog proposé par Takingitglobal.com. Par ailleurs, à la demande d’un nouvel adhérent de JVF, une présentation globale des départements établis par le bureau national a été brossé par le coordinateur national.<br />
<br />
 <br />
<br />
Ainsi, en ce qui est des priorités dès l’entame de l’année 2008, les contours du projet pilote doivent être mis à jour, à savoir : les forums, conférences, débats, émissions radios et télévisées sur toute l’étendue nationale sur la promotion des OMD, partenariat avec l’ensemble des ministères de l’environnement, la culture, installation des clubs de francophonie dans les autres lycées de la capitale et dans chaque chef lieu de province à l’instar du club de francophonie Nyanga de Tchibanga et Ngounié de Mouila.<br />
<br />
 <br />
<br />
De facto, dans les divers, le rappel sur la mobilisation des JVF sur la journée internationale de la francophonie du 20 mars 2008 a été de mise. Alors, les membres des JVF désirant devraient prendre part au forum interprovincial qui s’organisera pour cette édition à (Mouila ou Tchibanga), mais surtout les JVF doivent s’investir pleinement au programme proposé par le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, par l’entremise de l’ambassadeur et directeur de la francophonie au dit ministère, son excellence Benoît Joseph Mouity Nzamba.<br />
<br />
 <br />
<br />
Enfin, la réunion s’est terminée sur la réflexion au sujet de la somme symbolique que doit contribuer chaque membre pour la mise à jour de la caisse de fonctionnement de la trésorerie du réseau national des Jeunes Volontaires du Gabon. <br />
<br />
Par:Mombo Nziengui Rostano Eloge]]></description> 
					<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 05:17:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>MERRY CHRISTMAS AND A BLESSED NEW YEAR</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/317585</link> 
                    <description><![CDATA[Merry Christmas'  - In Different Languages<br />
Dear All Friends, Donors , Partners,  Across the Globe,<br />
<br />
Greetings of Christmas and a very Happy New Year 2008 from everyone at<br />
Africa Youth Ministries. www.aymu.org<br />
<br />
Afrikaans: Ges=EBende Kersfees<br />
Afrikander : Een Plesierige Kerfees<br />
Albanian: Gezur Krislinjden<br />
Arabic: Idah Saidan Wa Sanah Jadidah<br />
Argentine: Feliz Navidad<br />
Bahasa Malaysia:  Selamat Hari Natal<br />
Brazilian:  Boas Festas e Feliz Ano Novo<br />
Bulgarian: Tchestita Koleda; Tchestito Rojdestvo Hristovo<br />
Chinese: (Cantonese): Gun Tso Sun Tan'Gung Haw Sun<br />
Chinese: (Mandarin): Kung His Hsin Nien bing Chu Shen Tan<br />
Columbia:  Feliz Navidad y Pr=F3spero A=F1o Nuevo<br />
Croatian:  Sretan Bozic<br />
Czech:  Prejeme Vam Vesele Vanoce a stastny Novy Rok<br />
Danish:  Gl=E6delig Jul<br />
Dutch:  Vrolijk Kerstfeest en een Gelukkig Nieuwjaar! or Zalig Kerstfeast<br />
English: Merry Christmas<br />
Estonian:  Ruumsaid juulup|hi<br />
Farsi:  Cristmas-e-shoma mobarak bashad<br />
Finnish:  Hyvaa joulua<br />
Flemish:  Zalig Kerstfeest en Gelukkig nieuw jaar<br />
French:  Joyeux Noel<br />
German:  Froehliche Weihnachten<br />
Greek :  Kala Christouyenna!<br />
Hebrew:  Mo'adim Lesimkha. Chena tova<br />
Hindi:  Shub Naya Baras<br />
Hungarian:  Kellemes Karacsonyi unnepeket<br />
Indonesian :  Selamat Hari Natal<br />
Italian:  Buone Feste Natalizie<br />
Japanese:  Shinnen omedeto. Kurisumasu Omedeto<br />
Korean:  Sung Tan Chuk Ha<br />
Latvian :  Prieci'gus Ziemsve'tkus un Laimi'gu Jauno Gadu!<br />
Lithuanian:  Linksmu Kaledu<br />
Macedonian:  Sreken Bozhik<br />
Norwegian:  God Jul or Gledelig Jul<br />
Peru:  Feliz Navidad y un Venturoso A=F1o Nuevo<br />
Philipines:  Maligayan Pasko!<br />
Polish:  Wesolych Swiat Bozego Narodzenia or Boze Narodzenie<br />
Portuguese:  Feliz Natal<br />
Romanche (sursilvan dialect): Legreivlas fiastas da Nadal e bien niev onn!<br />
Rumanian:  Sarbatori vesele<br />
Russian:  Pozdrevlyayu s prazdnikom Rozhdestva is Novim Godom<br />
Serbian:  Hristos se rodi<br />
Slovakian: Sretan Bozic or Vesele vianoce<br />
Scots Gaelic:  Nollaig chridheil huibh<br />
Serb-Croatian: Sretam Bozic. Vesela Nova Godina<br />
Serbian:  Hristos se rodi<br />
Slovak:  Vesele Vianoce. A stastlivy Novy Rok<br />
Slovene:  Vesele Bozicne. Screcno Novo Leto<br />
Spanish:  Feliz Navidad<br />
Swedish:  God Jul and (Och) Ett Gott Nytt =C5r<br />
Tagalog:  Maligayamg Pasko. Masaganang Bagong Taon<br />
Tami:  Nathar Puthu Varuda Valthukkal<br />
Thai:  Sawadee Pee Mai<br />
Turkish:  Noeliniz Ve Yeni Yiliniz Kutlu Olsun<br />
Ukrainian:  Srozhdestvom Kristovym<br />
Urdu:  Naya Saal Mubarak Ho<br />
Vietnamese:  Chung Mung Giang Sinh<br />
Welsh :  Nadolig Llawen<br />
Yugoslavian:  Cestitamo Bozic<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 26 Dec 2007 11:47:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours blog*Quid de la politique du plein emploi pour les jeunes</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/317379</link> 
                    <description><![CDATA[Le programme d'insertion économique DES JEUNES  est aujourd'hui le slogan privilégié des Etats africains . Mais entre les intentions et l'acte posé  par les décideurs, il y a un   fossé. Sinon, combien  sont-ils, ces jeunes diplômés africains, qui n'ont d'autre choix que de passer de longues années de chômage, compte tenu de la non participation des jeunes   au développement dans leurs  pays ? <br />
<br />
Cette situation très inquiétante au Gabon et ailleurs ne donne plus aux jeunes le goût de fréquenter les institutions d'enseignement. En effet, être cadre du pays aujourd'hui ne signifie plus être nanti d'un diplôme professionnel : les emplois sont uniquement réservés aux jeunes issus des familles aisées.<br />
<br />
 Aussi, faut-il noter que la privatisation des rares unités industrielles comme Gabon-Telecom et la SEEG  et de quelques secteurs jugés rentables est de nature à augmenter le taux des sous-emplois au Gabon.<br />
<br />
 De ce fait, les jeunes défavorisés s'abandonnent très vite à la terre ou se transportent vers d'autres pays où ils pensent trouver un emploi plus rémunérateur, entraînant ainsi la fuite des cerveaux .<br />
<br />
Par la politique de plein emploi et de l'insertion économique des jeunes, les leaders africains,   pensaient  résoudre ses problèmes, mais ces initiatives n'ont  pas connu un grand succès ; les réformes en vue de réduire le taux de chômage sont encore restées lettre morte, n'eût été l'effort de quelques organismes et organisations non-gouvernementales qui essaient dans la limite de leurs moyens de faire des jeunes des salariés. <br />
<br />
Très conscients de ce constat qui continue de retarder le développement économique du pays, le Réseau des jeunes leaders préconise : Une reforme du système éducatif qui tienne compte  de l'inadéquation- formation- emploi  et des réalités sociales, qui intègrent le jeune dans un secteur économique durable.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 05:01:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours blog*Les NTIC et les medias au service des jeunes</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/312727</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
Un jeune leader  disait : « on ne   mange pas la paix mais on mange avec la paix ». C'était  une façon de montrer le rôle déterminant de la paix dans notre pays. Sans la paix aucune activité humaine n'est  possible. Dans leur effort de la maintenir les hommes  élaborèrent des lois dont l'application incombe aux trois   pouvoirs fondamentaux: le législatif, le  judiciaire et l'exécutif. <br />
<br />
Un quatrième pouvoir s'ajoute notamment  les médias et les NTIC. Plus que les trois premiers, celui-ci a une influence immédiate sur la vie des jeunes. La télévision, la radio, Internet et les autres formes de médias émaillent le quotidien juvenil. Dans un monde où chaque jour apparaissent de nouveaux conflits le moyen orient, le Darfour, l'Irak), où le racisme et la ségrégation raciale semblent refaire surface (assassinat des étudiants étrangers à St petersbourg en Russie); il apparaît désormais urgent de se servir des médias, meilleur compagnons des jeunes , pour rechercher la paix.  <br />
<br />
La radio et la télévision sont les médias les plus utilisés, les plus écoutés. Pour beaucoup des jeunes, ce que disent   <br />
les communicateurs est parole d'évangile. Avec le câble et le satellite, l'on accède facilement à plusieurs chaîne<br />
de radio et télévision qui distillent à longueur de journée  des informations allant du jeu à l'actualité en passant<br />
par la musique et la publicité. <br />
<br />
Tous les domaines de la vie sont ainsi passée en revue par les professionnels de la communication. Impossible donc d'échapper à leur influence. On se souvient alors de la tristement célèbre « radio   milles collines » qui encouragea le massacre    des    tutsi au RWANDA. <br />
<br />
L'expression des médias et des TIC  aujourd'hui devrait tenir compte de la dignité humaine et du respect de la vie des jeunes . Parce que les médias  constituent un carrefour où se croisent plusieurs cultures, ils sont contraints de répandre des  messages de paix, de concorde et d'harmonie entre les peuples. <br />
         <br />
  L'Internet, nouveau né de la grande famille des médias est présent dans toutes les ville du Gabon.  Grace à la spontanéité de l'information de la couleur et de l'image, il rassemble autour de    lui la net génération. Toutefois, beaucoup des jeunes se font escroquer sur le net , c'est pourqoui JVFGABON  à lancé une campagne dénommé « les bons usages de l'internet » qui consiste à informer les jeunes sur les avantages et inconvenients du net.<br />
             <br />
             ]]></description> 
					<pubDate>Mon, 17 Dec 2007 09:51:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/312727</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours blog GROSSESSE PRECOCE : quel impact sur le VIH/SIDA</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/310523</link> 
                    <description><![CDATA[GROSSESSE PRECOCE : A QUI LA FAUTE ?<br />
<br />
La grossesse précoce est un phénomène qui prend de l’ampleur de jour en jour dans notre société. Et c’est la  jeunesse féminine qui en est la principale victime. En effet,  une grossesse précoce  survient en bas âge, c’est-à-dire avant 18 ans ; quand, la jeune fille sort à peine de l’enfance ou est encore enfant elle-même. <br />
<br />
Naturellement, les causes en sont multiples, et les conséquences très fâcheuses, d’où l’urgence d’extirper ce mal social. Parmi les principales causes , on peut retenir la découverte prématurée de la sexualité, la pauvreté, le manque d’encadrement des parents et des aînés, le refus volontaire d’utiliser les moyens de contraception comme le  préservatif . <br />
<br />
Parlant du préservatif, les jeunes estiment de façon erronée qu’ « on ne suce pas un bonbon avec son emballage » ou qu’ « on ne mange pas la banane avec sa peau : y-a pas le goût .»<br />
<br />
Les conséquences logiques de cette situation sont désastreuses car la jeune fille se trouve dans l’obligation d’interrompre ou d’abandonner ses études  scolaires ( alors que le garçon en est épargné ). Dans le pire des cas, on assiste à des avortements clandestins, aux dangers incalculables ( infections,  stérilité, mort.) On devient mère, donc responsable avant l’âge. <br />
<br />
Pour être à l’abri des grossesses précoces, c’est-à-dire pour les éviter, il faudra avant toute chose une prise de conscience collective , des parents et des enseignants, sur les énormes dangers de ce phénomène.<br />
<br />
En matière d’éducation sexuelle, on devrait de nos jours bannir tout tabou et ne rien cacher aux jeunes, les parents et les enseignants devraient assister les jeunes par les conseils pratiques. Il est aussi impérieux de former des agents en éducation sexuelle et introduire cette matière  dans les établissements scolaires à tous les degrés.<br />
<br />
 Mais avant toute solution, nous les jeunes  devons éviter ou refuser les rapports avant un certain âge ( 20 ans ) . Dans le cas contraire l’usage de la contraception s’impose. Et le préservatif est plus proche de nous, le plus disponible , le plus facile à utiliser. Il protège les jeunes contre les maladies vénériennes ou sexuellement transmissibles, le SIDA  et contre les grossesses précoces ou non désirées. <br />
<br />
La fille qui est la première victime doit proposer, même imposer la capote à son pote, à son chaud gars pour que les quelques secondes de plaisir ne lui soient pas fatales.  Chères sœurs, plus de vigilance, plus de fermeté . Evitons les rapports incontrôlés.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 08:10:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/310523</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours de blog "LES JEUNES FACE AUX AVORTEMENTS CLANDESTINS"</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/309717</link> 
                    <description><![CDATA[L’avortement clandestin est une forme d’interruption volontaire de grossesse qui s’effectue avec des produits pharmaceutiques ou traditionnels sans avis médical, donc en cachette. <br />
<br />
On comprend déjà que cela peut provoquer à moyen et à long termes des dommages considérables. Avant d’évoquer tous les dangers de l’avortement clandestin chez les femmes en général et chez les jeunes en particulier, brossons d’abord les causes de cet état de fait . <br />
<br />
Elles peuvent aller de la découverte précoce de l’acte sexuel par les jeunes au refus de l’utilisation des moyens contraceptifs dont le préservatif, la pauvreté, la polyandrie (partenaires multiples), le vagabondage sexuel, l’ignorance du cycle menstruel etc.<br />
<br />
Cette situation provoque des dangers incalculables tant pour la jeune fille que pour la société : infection de l’appareil génital, saignement et douleurs atroces,  cancer de l’utérus ce qui exigerait son ablation. <br />
<br />
Au pire des cas, la stérilité définitive voire la mort. La grossesse non désirée ne peut-elle pas elle-même être évitée afin de ne pas tomber dans des tentatives hasardeuses d’avortement ? Bien sûr ! Il y a nécessité de pratiquer une sexualité responsable et saine,  d’employer les moyens de contraceptions modernes dont le plus proche et le moins cher reste le préservatif ou condom. <br />
<br />
Se préserver de la grossesse non désirée, s’est se préserver aussi contre le VIH – SIDA et autres maladies sexuellement transmissibles (MST). Eviter le vagabondage sexuel en ayant un partenaire fixe avec qui on peut consulter un gynécologue pour avoir des conseils au besoin. Dans le cas où la grossesse a surpris la jeune fille, il vaut mieux demander l’aide d’un gynécologue au lieu de vouloir avorter en cachette. <br />
<br />
Attention c’est mortel, très mortel. Nous ne voudrions pas demander aux filles, les premières et grandes victimes, d’exiger de leurs partenaires le port obligatoire du préservatif. Votre santé, votre vie en dépend.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 03:55:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/309717</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours de blog" Rêver d'être un small soldier "</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/309713</link> 
                    <description><![CDATA[L’usage d’enfants soldats dans la guerre est aujourd’hui un phénomène majeur, ce qui fait que leur nombre est impressionnant. Pour ceux qui recrutent, les enfants ne coûtent pas cher, sont aisément remplaçables, plus facilement manipulables pour commettre sans peur des actes criminels et d'obéir aveuglément.<br />
<br />
Le couple enfant-soldat constitue a priori un oxymore. Comment un enfant innocent peut-il devenir un soldat ? En effet la guerre et le fait d’être soldat sont généralement perçus comme des activités réservées aux initiés. Ce n’est pas un hasard si l’age de la conscription est fixée à 18 ans dans la plupart des pays.<br />
<br />
L’activité de ces enfants est ce que l’on peut appeler la capacité d’action tactique, celle la même qui est conçue pour répondre aux circonstances de l’environnement de guerre immédiat dans lequel il se trouve et aussi pour maximiser l’efficacité de cette réponse concrète. Ces enfants sont le plus souvent de la catégorie des pauvres et , en s’enrôlant la troupe constitue un substitut mais aussi une base de vengeance.<br />
<br />
Ainsi le héros d’Allah n’est pas obligé Birahim relate la situation en ces termes « Là-bas, il y’avait la guerre tribale. Là-bas les enfants de la rue comme moi devenaient des enfants soldats qu’on appelle en pidgin américain small soldiers. Les small soldiers avaient tout et tout. Ils avaient des kalachnikov... des dollars américains, des chaussures, des gallons, des radios, des casquettes et même des voitures qu ‘on appelle 4x4.<br />
<br />
Je voulais partir au Libéria .Vite et vite .Je voulais devenir un soldat....Je n’avais que le mot small soldier à la bouche. Dans mon lit quand je faisais caca ou pipi, je criais seul small soldier, enfant soldat, soldat enfant !<br />
<br />
Ces enfants sont à la fois innocents et coupables. Innocents vis à vis de leur statut d’enfant, coupables vis à vis des exactions commises car comme l’affirme Birahima les enfants soldats ne sont pas payés. De ce fait, ils tuent, massacrent les habitants et emportent tout ce qui est bon à garder et à prendre. Ces enfants deviennent même des anciens combattants avant l’age de la puberté. Des opportunité se perdent pour ces enfants car leur manque de  scolarisation leur augure un avenir lugubre, les kalachnikov remplaçant les stylos billes .<br />
<br />
 C’est pour remédier à cela que le Réseau  JVF à mis en place le Programme d’Accompagnement des Populations Civile  qui a  pour objectif d’assurer la protection des jeunes  en période de conflit et celle des personnes menacées du fait de leurs engagements  par la présence dissuasive de jeunes observateurs internationaux à leurs côtés.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 03:24:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/309713</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours de blog "LES JEUNES ET LA PREVENTION DES CONFLITS"</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/309697</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
La prévention des conflits englobe les mesures prises et les efforts déployés pour prévenir une détérioration grave des conditions de la paix. Elle vise à empêcher que les tensions ne dégénèrent en violence et que le conflit ne s’étende, une fois éclaté. <br />
<br />
L’action préventive est un domaine où les jeunes, dans les pays ou régions caractérisées par une société civile forte, pourraient jouer un grand rôle en donnant leur avis sur le conflit, par le biais de leur participation directe aux négociations entre les parties prenantes.<br />
<br />
En Afrique, des conflits naissent, les cessez-le feu sont précaires et la guerre couve toujours. Ces mêmes pays sont touchés par des problèmes économiques. De ces deux situations de violence, est apparu un nouveau phénomène celui de « l’enfant soldat ». En effet, les enfants de diverses façons et pour diverses raisons sont enrôlés dans ces conflits. <br />
<br />
Ainsi, la guerre viole tous les droits de ces enfants soldats. Il s’agit donc de droit à la vie, du droit de grandir au milieu de leur famille et de leur communauté, du droit à l’épanouissement de la personnalité, du droit d’être aimé et protégé.C’est privés de ces droits, que les enfants subissent et participent à ces guerres. Ils évoluent dans un environnement de violence et déshumanisé voire impropre et contraire à la vie en société.<br />
<br />
On estime à plus de 300000 le nombre d’enfant impliqué dans les conflits, ce qui pose le problème de leur statut en tant que prisonniers de guerres.<br />
<br />
<br />
Ainsi il est nécessaire de réfléchir sur les voies et moyens d’inverser la tendance et de faire en sorte que les enfants soient une partie intégrante de la société . L’UNICEF a mis sur pied des programmes dans pas moins de dix pays en vue d’aider les enfants qui ont participé à des conflits et s’est fixé entre autre objectifs de parvenir à une réduction de 30% du taux de non scolarisation dans au moins huit pays. Ces actions sont certes louables mais insuffisantes. Il faudrait prendre le mal à la racine en aidant aussi les enfants qui n’ont pas participé aux conflits car une fois dans l’engrenage de ces conflits, il sera difficile de les y faire sortir et de leur faire oublier aussi les horreurs de la guerre.<br />
<br />
Enfin, le rôle que jouent ces jeunes acteurs et victimes ne doit pas faire école dans les pays où règne encore la paix. Voilà pourquoi, actuellement on parle de prévention de conflit en impliquant les jeunes.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 02:32:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/309697</guid>
					<georss:point>0.3833333 9.45</georss:point><geo:Point><geo:lat>0.3833333</geo:lat><geo:long>9.45</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours de blogs"Les jeunes qui bougent"</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/309247</link> 
                    <description><![CDATA[Plus que jamais les jeunes bougent. Au cours des dernières décennies, les changements politiques, économiques, sociaux et démographiques survenus en de nombreuses parties du monde ont stimulé la migration vers les villes et à l’étranger. Le rêve de meilleures perspectives, la demande de main-d’œuvre dans d’autres pays, la violence, la guerre, la pauvreté, le chômage, le crime ou la persécution poussent beaucoup des jeune à s’échapper.<br />
<br />
S’agissant du jeune qui s’expatrie, il y a une forte probabilité pour lui de trouver du travail et avoir une rémunération nettement plus élevée que celle servie dans son pays natal. Il peut également bénéficier d’une formation professionnelle qu’il fera valoir de retour dans son pays.<br />
S’agissant de la collectivité nationale, l’immigration présente quelques avantages, à savoir l’allègement du marché du travail, l’entrée des devises étrangères. Ainsi, rien que pour l’année 2005, les Maliens vivant à l’étranger ont rapatrié plus de 2 milliards de francs CFA (source : RFI).<br />
<br />
Hormis les quelques avantages ci-dessus énumérés, l’immigration est pour un jeune une rude épreuve, qu’il soit professionnellement qualifié ou non qualifié, dans la mesure où il se pose des problèmes d’intégration, de maîtrise de la langue du pays d’accueil, de culture alimentaire et même de l’ouverture du marché de l’emploi, la priorité étant accordée aux nationaux. Le dépaysement amène la plupart d’entre eux au déséquilibre psychologique.<br />
<br />
Sur le plan démographique, les immigrants exportent également le taux de fécondité qui est le leur, celui-ci contribue donc à la croissance démographique du pays d’accueil. S’agissant du Gabon, pour l’année 2006, le centre hospitalier a enregistré près de 12.000 naissances, à raison de 8.000 pour les autochtones et 4.000 pour les populations étrangères.<br />
<br />
Lorsque ce sont les ressortissants étrangers qui, dans le tissu économique, détiennent le secteur de la restauration, les habitudes alimentaires des autochtones changent instantanément(banquets chinois, le tchieb sénégalais, le dolé du Cameroun, le poisson à la braise, etc. Cas du Gabon).<br />
<br />
En principe, on ne peut valablement lutter contre un phénomène décrié que par l’éducation. Il est donc indispensable que dans les programmes scolaires, que l’on enseigne déjà à la jeune génération les risques et les avantages de l’immigration tant pour l’individu que pour son pays.<br />
<br />
A l’heure de la mondialisation, il est évident qu’un Etat ne peut plus vivre en autarcie, mais il est urgent aujourd’hui que le phénomène de l’immigration soit juridiquement, économiquement et politiquement encadré.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 13:58:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/309247</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Les jeunes qui bougent</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/304117</link> 
                    <description><![CDATA[Plus que jamais les jeunes bougent. Au cours des dernières décennies, les changements politiques, économiques, sociaux et démographiques survenus en de nombreuses parties du monde ont  stimulé la migration vers les villes et à l’étranger. Le rêve de meilleures perspectives, la demande de main-d’œuvre dans d’autres pays, la violence, la guerre, la pauvreté, le chômage, le crime ou la persécution poussent beaucoup des jeune à s’échapper.<br />
<br />
S’agissant du jeune qui s’expatrie, il y a une forte probabilité pour lui  de trouver du travail et avoir une rémunération nettement plus élevée que celle servie dans son  pays natal. Il peut également bénéficier d’une formation professionnelle qu’il fera valoir de retour dans son pays.<br />
S’agissant de la collectivité nationale, l’immigration présente quelques avantages, à savoir l’allègement du marché du travail, l’entrée des devises étrangères. Ainsi, rien que pour l’année 2005, les Maliens vivant à l’étranger ont rapatrié plus de 2 milliards de francs CFA (source : RFI).<br />
<br />
Hormis les quelques avantages ci-dessus énumérés, l’immigration est pour un jeune  une rude épreuve, qu’il soit professionnellement qualifié ou non qualifié, dans la mesure où il se pose des problèmes d’intégration, de maîtrise de la langue du pays d’accueil, de culture alimentaire et même de l’ouverture du marché de l’emploi, la priorité étant accordée aux nationaux. Le dépaysement amène la plupart d’entre eux au déséquilibre psychologique.<br />
<br />
Sur le plan démographique, les immigrants exportent également le taux de fécondité qui est le leur, celui-ci contribue donc à la croissance démographique du pays d’accueil. S’agissant du Gabon, pour l’année 2006, le centre hospitalier a enregistré près de 12.000 naissances, à raison de 8.000 pour les autochtones et 4.000 pour les populations étrangères. <br />
<br />
Lorsque ce sont les ressortissants étrangers qui, dans le tissu économique, détiennent le secteur de la restauration, les habitudes alimentaires des autochtones changent instantanément(banquets chinois, le tchieb sénégalais, le dolé du Cameroun, le poisson à la braise, etc. Cas du Gabon).<br />
<br />
En principe, on ne peut valablement lutter contre un phénomène décrié que par l’éducation. Il est donc indispensable que dans les programmes scolaires, que l’on enseigne déjà à la jeune génération les risques et les avantages de l’immigration tant pour l’individu que pour son pays.<br />
<br />
A l’heure de la mondialisation, il est évident qu’un Etat ne peut plus vivre en autarcie, mais il est urgent aujourd’hui que le phénomène de l’immigration soit juridiquement, économiquement et politiquement encadré.<br />
<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 12:43:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/304117</guid>
					<georss:point>0.3833333 9.45</georss:point><geo:Point><geo:lat>0.3833333</geo:lat><geo:long>9.45</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>LES JEUNES ET LA PREVENTION DES CONFLITS</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/304089</link> 
                    <description><![CDATA[La prévention des conflits englobe les mesures prises et les efforts déployés pour prévenir une détérioration grave des conditions de la paix. Elle vise à empêcher que les tensions ne dégénèrent en violence et que le conflit ne s’étende, une fois éclaté. <br />
<br />
 L’action préventive est un domaine où les jeunes, dans les pays ou régions caractérisées par une société civile forte, pourraient jouer un grand rôle en donnant leur avis sur le conflit, par le biais de leur participation directe aux négociations entre les parties prenantes.<br />
<br />
En Afrique, des conflits naissent, les cessez-le feu sont précaires et la guerre couve toujours. Ces mêmes pays sont touchés par des problèmes économiques. De ces deux situations de violence, est apparu un nouveau phénomène celui de « l’enfant soldat ». En effet, les enfants de diverses façons et pour diverses raisons sont enrôlés dans ces conflits. <br />
<br />
Ainsi, la guerre viole tous les droits de ces enfants soldats. Il s’agit donc de droit à la vie, du droit de grandir au milieu de leur famille et de leur communauté, du droit à l’épanouissement de la personnalité, du droit d’être aimé et protégé.C’est privés de ces droits, que les enfants subissent et participent à ces guerres. Ils évoluent dans un environnement de violence et déshumanisé voire impropre et contraire à la vie en société.<br />
<br />
On estime à plus de 300000 le nombre d’enfant  impliqué dans les conflits, ce qui pose le problème  de leur statut en tant que prisonniers de guerres.<br />
 <br />
<br />
Ainsi il est nécessaire de  réfléchir sur les voies et moyens d’inverser la  tendance et de faire en sorte que les enfants soient  une partie intégrante de la société . L’UNICEF a mis sur pied des programmes dans pas  moins de dix pays en vue d’aider les enfants qui ont participé à des conflits et s’est fixé entre autre objectifs de parvenir  à une  réduction de 30% du taux de non scolarisation dans  au moins huit pays. Ces actions sont certes louables mais  insuffisantes. Il faudrait prendre le mal à la racine  en aidant aussi les enfants qui n’ont pas participé   aux conflits car une fois dans l’engrenage de ces  conflits, il sera difficile de les y faire sortir et de leur faire oublier aussi les horreurs de la guerre.<br />
<br />
Enfin, le rôle que jouent ces jeunes acteurs et victimes ne doit pas faire école dans les pays où règne encore la paix. Voilà pourquoi, actuellement on parle de prévention de conflit en impliquant les jeunes.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 10:54:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/304089</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Quarante-cinq émigrants africains périssent au large des Canaries*</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/278907</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
Quarante-cinq émigrants clandestins sont morts de soif, de faim et de froid au large des côtes africaines en tentant de rejoindre les Canaries, dans l'un des drames de l'immigration les plus meurtriers en Afrique de l'Ouest ces dernières années.<br />
<br />
Dans un premier temps, quarante-deux clandestins, pour la plupart sénégalais, sont morts /"victimes du froid, de la soif et de la faim et ont été jetés par dessus bord"/ après une panne de moteur survenue au large du Maroc, a indiqué mardi 6 octobre une source sécuritaire<br />
mauritanienne sous couvert de l'anonymat.<br />
<br />
L'embarcation, partie de Ziguinchor, au sud du Sénégal, le 16 octobre,s'est ensuite échouée lundi près de Laguerra, à la frontière entre la Mauritanie et le Sahara occidental, avec à son bord un cadavre et 98 rescapés recueillis par l'armée mauritanienne. Deux rescapés ont succombé dans la nuit de lundi à mardi et quatre autres se trouvaient mardi dans un état critique à l'hôpital de Nouadhibou, au nord-ouest de la Mauritanie.<br />
 <br />
*LE CAPITAINE EST TOMBÉ PAR-DESSUS BORD*<br />
<br />
Après la panne intervenue au large des côtes marocaines, le capitaine de la pirogue est tombé à la mer en tentant de réparer le moteur et est mort noyé, a rapporté la source sécuritaire auritanienne./"La pirogue n'était alors plus portée que par les vagues, au gré des vents qui la<br />
mèneront sept jours plus tard sur les rivages de Laguerra"/, a poursuivi cette source.<br />
<br />
Après plusieurs mois d'accalmie notamment due à la surveillance accrue des côtes ouest-africaines par le dispositif coordonné par l'agence européenne Frontex, une recrudescence de départs de clandestins a récemment été constatée vers les Canaries. Le 25 octobre, sept cadavres<br />
de clandestins avaient déjà été retrouvés dans une barque à la dérive au large du Cap Vert dont une cinquantaine de passagers n'ont jamais été retrouvés. Le 11 août 2006, seize clandestins, en majorité sénégalais, étaient également morts /"de faim et de soif"/ au large des côtes mauritaniennes.]]></description> 
					<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 07:52:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Au Gabon, les églises sont un marché juteux</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/274357</link> 
                    <description><![CDATA[Cela fait déjà plusieurs années qu’on assiste impuissamment au Gabon à la prolifération de nouveaux lieux de culte, dont la plupart sont bâtis avec des matériaux de fortune. Le nombre de ces lieux de prière avoisine les 300 parmi lesquelles les Chrétiens célestes, les Témoins de Jéhovah, les Adventistes, les Néo-pentecôtistes, l’Alliance missionnaire d’évangélisation des nations, Béthanie, le Chandelier – et du coup, le pays est de plus en plus gangrené par ces « églises dites éveillées ». Ce sont des églises généralement financées par les évangélistes et pentecôtistes d’origine américaine et animées par des pasteurs douteux d’origine étrangère ou des nationaux. C’est un véritable désastre parce qu’ils utilisent la crédulité des gens et n’ont aucun complexe à les appauvrir.<br />
<br />
L’origine incontestablement nord américaine d’un tel mouvement alimente à juste titre tous les soupçons et spéculations sur l’expansionnisme du protestantisme" américain ", mais le succès mondial du pentecôtisme et surtout son appropriation historique et immédiate par les populations africaines mérite réflexion.<br />
<br />
A Libreville et comme dans toutes capitales africaines, ces nouvelles églises drainent surtout des personnes de milieux défavorisés, en quête de mieux-être social. Les "envoyés de Dieu" profitent de leur désarroi pour se faire payer, chèrement, le salut de leur âme. Eux mènent ostensiblement un train de vie confortable : belles voitures, luxueuses villas avec gardiens et autres domestiques. La prolifération de ces églises représente sans aucun doute une entrave à l’ordre public.<br />
<br />
Chaque culte offre plus ou moins le même spectacle : des pasteurs à l’américaine, charismatiques et forts en gueule prêchent la bonne parole et affirment pouvoir guérir par l’intercession du Saint Esprit.<br />
<br />
Dans les églises de fortune, les pasteurs gesticulent et vocifèrent pendant des heures dans les micros déjà trop amplifiés. Chaque culte se clôture par l’acte de délivrance. Ne pas dire exorcisme. Le pasteur, réceptacle du Saint Esprit, pose alors ses mains sur les têtes tourmentées des fidèles. Comme sous le coup d’une décharge électrique, le « délivré » titube, jusqu’à tomber à la renverse. Les femmes semblent être les plus sensibles à cette « imposition des mains ». C’est aussi cette catégorie de fidèle qui est la plus exposée à ces « marchants de Dieu ». Ces pasteurs prophètes atteignent toujours leur but : Extorsion de fortes sommes d’argent à travers des sacrifices « prophétiques », enrichissement personnel, acquisition des biens divers. Bref, la liste est longue.<br />
<br />
DES PASTEURS DELINQUANTS SEXUELS<br />
<br />
Dans son livre « Le guide secret du parfait marchant de Dieu », Steeve MVE, spécialiste au niveau national des phénomènes religieux tout en dénonçant la pratique de ces gourous de temps moderne qui pilules dans nos sociétés polluant notre environnement, démontre avec force et détaille tous les secrets pour devenir un vrai commerçant de Dieu et responsable d’une petite et moyenne entreprise religieuse. Comme si les églises ne suffisaient plus, ces pasteurs ont trouvé un autre moyen de s’enrichir à l’aide des polycliniques spirituelles moyennant une consultation de dix mille francs CFA (soit un peut plus de 15 €). Ces structures qui prolifèrent sont tenues généralement par les mêmes responsables d’églises. Le plus souvent, c’est au cours des séances de cultes de masse que ces pasteurs détectent leurs potentiels et futurs patients.<br />
<br />
L’un de ces responsables et pionnier des polycliniques spirituelles au Gabon, le « pasteur et prophète » Yves-David Elizé MAPACKOU qui n’est pas à son premier forfait a été arrêté le 28 octobre dernier par la Police Judiciaire (PJ) pour viol sur mineure. Comme d’habitude, c’est dans un motel de la place que, « l’homme de Dieu » a choisi pour aller faire la séance de délivrance. Avant d’accomplir son acte, le pasteur ordonna à sa victime de répéter après lui le verset suivant : « Tu suceras les mamelles de ton roi et tu seras sauvée… ».<br />
<br />
Comme dans les autres églises du genre, les pasteurs entretiennent des relations sexuelles avec leurs fideles, commettent des adultères avec les sœurs en christ. Toutes les jeunes filles de certaines de ces églises ont eu des rapports sexuels avec leur serviteur de Dieu. Et comme l’atteste des témoignages dans l’ouvrage de Steeve MVE, le problème de ces prédicateurs et autres pasteurs prophètes c’est le sexe et l’argent. Partout sur le continent, ces serviteurs de Dieu n’ont pas une bonne presse au Malawi, par exemple, un pasteur pentecôtiste après avoir ordonné à ses paroissiennes de se dénuder pendant la prière dite « spéciale » a été arrêté en mars 2006.<br />
<br />
Au Gabon, la loi garantit la libre pratique du culte à condition de respecter l’ordre public. En proie depuis quelques années à de graves difficultés économiques, le pays était devenu dans les années 90 début 2000, la terre promise des prédicateurs étrangers. Les services gabonais de l’immigration s’opposent désormais à l’entrée sur le territoire national de prédicateurs de l’Évangile d’origine étrangère. La nature ayant horreur du vide, c’est désormais les « pasteurs » locaux qui ont le vent en poupe.<br />
<br />
Une croisade contre ces gourous, qui profitent du désarroi des populations face à la pauvreté sans cesse croissante pour se faire plein des poches s’impose. C’est également l’occasion à jamais pour l’Etat d’affirmer son autorité devant une telle dérive.<br />
<br />
L’ouvrage de Steeve MVE est donc une sonnette d’alarme dans une société où règne la pagaille à tous les niveaux, et où l’anarchie est érigée en règle morale. A lire absolument.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 07:25:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Sénégal: Me Abdoulaye Wade au sommet mondial des jeunes leaders à New York - « Je présenterai vos requêtes au G8 et au prochain </title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/61639</link> 
                    <description><![CDATA[Au Sommet mondial des jeunes leaders à New York où il est présent, le chef de l'État, qui a pris la parole hier, a assuré qu'il va présenter les requêtes des jeunes auprès du G8 et lors du prochain Sommet de l'Union africaine.<br />
<br />
Le président de la République, Me Abdoulaye Wade, à l'entame de son discours prononcé hier à New York, lors du Sommet mondial des jeunes leaders, a rappelé la marginalisation qu'avaient subie les femmes et les jeunes, durant l'évolution de l'Humanité. Un état de fait qui explique son choix d'être à côté des femmes et des jeunes. « Ce Sommet mondial des Jeunes Leaders est donc un acte de foi dans un avenir où les jeunes, dans le respect de leur spécificité et des exigences de leur éducation qui les prépare à prendre la relève, joueront leur rôle en tant que composante sociale à part entière », a souligné le président de la République. Selon lui, « il s'agit d'entendre les voix des adultes de demain qui représentent, selon les estimations des Nations Unies, un quart de la population mondiale ».<br />
<br />
« Je voudrais réitérer ici la disposition du Sénégal à accueillir le siège de la Fondation panafricaine des Jeunes Leaders comme le souhaite l'Organisation des Nations Unies », a-t-il annoncé.<br />
<br />
En tant que parrain du Sommet, le président Wade a tenu à rappeler également la politique de son gouvernement en direction de la jeunesse, au niveau des institutions, se traduisant par une approche stratégique, fondée sur une politique de promotion des jeunes à des postes de responsabilité. Dans le domaine de l'éducation, notre stratégie de développement repose sur notre option de faire de la ressource humaine que constitue la jeunesse le facteur principal de notre développement accéléré et à long terme, a indiqué le président de la République. En soulignant que 40% du budget du pays étaient consacrés à l'éducation, à côté de la moyenne africaine qui représente 13% et l'objectif du continent qui est de 20% en 2015.<br />
Par ailleurs, tous les étudiants sénégalais bénéficient d'une bourse ou d'une aide ». « De plus, à la base du système éducatif se trouve la Case des Tout-Petits qui accueille des enfants de 0 à 6 ans, popularisant ainsi l'enseignement préscolaire jusque-là accessible seulement aux couches sociales aisées », a-t-il souligné.<br />
<br />
« Aujourd'hui, avec 244 unités, la Case des Tout-petits poursuit son implantation en milieu urbain et rural », a précisé le chef de l'État. La modernisation de l'enseignement religieux avec les « daaras » (écoles coraniques) modernes, qui accueillent 800 000 enfants, ou encore la construction de l'Université du Futur africain, sont à noter. « Nous espérons réussir ainsi un double pari : offrir à nos jeunes la chance de poursuivre leurs études dans leur environnement socio-affectif et lutter plus efficacement contre la fuite des cerveaux », a-t-il poursuivi.<br />
<br />
Le président de la République a aussi précisé, évoquant le programme des Vacances citoyennes, que « l'approche participative et la responsabilisation des jeunes doivent conduire non seulement à leur nomination à des postes de responsabilité, mais également à leur implication à la base dans la gestion des affaires de la cité ».<br />
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<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 03 Nov 2006 16:44:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/61639</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>A New York, les jeunes projettent une nouvelle vision de l'Afrique</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/61637</link> 
                    <description><![CDATA[Pourquoi un sommet mondial des jeunes leaders ?<br />
<br />
La jeunesse représente plus d'un quart de la population mondiale et 86 % de ces jeunes vivent dans les Pays les Moins Avancés (PMA). En outre, les jeunes représentent la part de la population mondiale la plus touchée par les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Nous nous sommes engagés en conséquence à travailler avec les jeunes du monde entier afin de leur donner l'opportunité d'échanger les perspectives sur les moyens d'accélérer la réalisation des OMD. Le Sommet mondial de New York est l'aboutissement d'une série de rencontres avec la jeunesse en Afrique, en Asie-Pacifique, en Europe, en Amérique latine et dans le monde arabe. Cette rencontre historique qui se déroulera dans la salle de l'Assemblée Générale des Nations Unies réunira des jeunes leaders - un homme et une femme âgés de 18 à 30 ans- venant de chacun des 192 Etats membres des Nations Unies. Le Sommet mondial est organisé par le bureau des Nations unies pour le Sport au service du Développement et de la Paix et ce, au nom du système des Nations Unies.<br />
<br />
Quelle est la place de la jeunesse africaine et de l'Afrique à l'occasion de ce sommet ?<br />
<br />
 Deux sommets panafricains des jeunes leaders ayant déjà eu lieu par le passé, il faudra compter sur la voix de l'Afrique pour chacun des ateliers et des moments forts du Sommet. Les jeunes Africains se connaissent déjà bien et ont eu plusieurs occasions de travailler ensemble. Depuis ils ont pu coordonner leurs actions pour le développement de leur continent. Toutes les résolutions des Nations Unies ont reconnu le fait que le continent africain devait pouvoir compter sur ses jeunes pour pouvoir mettre en Å"uvre le développement durable. Les deux Sommets panafricains des jeunes leaders, respectivement tenus à Dakar en 2004 et à Ifrane (Maroc) en 2005 ont permis de repérer, de former et de mobiliser une nouvelle génération de jeunes leaders africains. Ces jeunes vont se retrouver à New York pour comparer leurs expériences avec des jeunes venus des autres régions du monde.<br />
<br />
En venant à New York, les jeunes projettent une nouvelle vision de l'Afrique en insistant sur les initiatives positives. L'idée est que l'on ne peut rien entreprendre et/ou réussir en Afrique si l'on ne parvient pas à donner une nouvelle image à ce continent.<br />
<br />
En outre, l'Afrique et le Sénégal en particulier, ont la part belle lors de ce sommet puisque de nombreux dignitaires africains ont fait le déplacement à New York pour le Sommet Mondial. S.E. Maitre Abdoulaye Wade prononcera ainsi un discours devant l'Assemblée générale des Nations Unies dans le cadre d'un dialogue intergénérationnel avec différents chefs d'Etat et les jeunes leaders du monde entier. Une exposition consacrée aux actions du Président sénégalais en direction de la jeunesse africaine sera d'ailleurs inaugurée au siège de l'ONU pendant le Sommet. M.Pierre Goudiaby Atepa partagera avec les participants son expérience dans la promotion du partenariat avec le secteur privé.<br />
<br />
Aliou Sow, Ministre de la Jeunesse du Sénégal, prendra aussi part à cet évènement unique en se joignant aux jeunes pour une séance de travail sur les jeunes et les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). L'artiste Youssou Ndour, Ambassadeur du système des Nations Unies, mènera avec son orchestre le concert « Des Jeunes unis contre le paludisme », sponsorisé par l'Initiative Roll Back Malaria, elle-même dirigée par le Dr sénégalais Awa Coll Seck. Enfin, participeront au concert d'autres artistes africains : l'Algérien Cheb Khaled, la Sud-Africaine Yvonne Chaka Chaka et la Béninoise Angélique Kidjo.<br />
<br />
Les jeunes leaders (surtout Africains) qui seront présents à ce sommet bénéficieront-ils d'un suivi après la rencontre de New York ?<br />
<br />
Bien sûr. Les jeunes recevront une formation en communication dirigée par la grande agence de communication Sun Microsystems. Ils créeront également des mécanismes pour toucher des réseaux de jeunes dans leurs pays respectifs. Les jeunes délégués resteront en contact à travers des fora en ligne et plusieurs sites internet qui ont été mis en place par notre partenaire technologique, Sun Microsystems.<br />
<br />
 Nous, organisateurs du Sommet mondial, allons mettre sur pied aux Nations Unies un Fonds spécial de contributions volontaires pour financer des projets dans les Pays en voie de Développement. Nous tacherons également de faire en sorte qu'un suivi soit fait tous les deux ans (durée approximative s'étant écoulée entre le Sommet de Dakar et le Sommet de New York). Le Sommet Mondial permettra de mettre en place un environnement de soutien au sein duquel les jeunes leaders africains pourront s'épanouir, développer des contacts et former un réseau avec des personnes animées par les mêmes aspirations<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 03 Nov 2006 16:37:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Rapport :Participation du Gabon au Parlement International de la Jeunesse</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/55443</link> 
                    <description><![CDATA[Le Parlement International de la Jeunesse ( IYP), initiative d’Oxfam international gérée par Oxfam Community Aid Abroad est un réseau mondial des Jeunes Leaders qui ont une vision de « la jeunesse qui construit un monde équitable, durable et pacifique. ».<br />
250 jeunes acteurs du changement social venus de plus de 150 pays. L’IYP se propose d’offrir à ces jeunes responsables du monde entier une tribune pour échanger leurs idées sur les questions clés qui les concernent.Son objectif est de donner aux jeunes l’occasion de développer les compétences dont ils ont besoin pour mettre en place des modes positifs d’organisation sociale et culturelle dans leurs communautés.<br />
Cette année, 300 jeunes délégués ont été sélectionnés de par le monde pour participer au Forum des Avenirs Durables du Parlement International de la Jeunesse qui s’est tenu du 05 au 25 juillet 2004 à Sydney, en Australie.<br />
 Chaque délégué a préalablement à sa sélection à déposé un projet. Andy Roland Nziengui Nziengui , a soumis un projet sur les reformes du Parlement des jeunes du Gabon et un autre dénommé « JEUNESSE EN ACTION CONTRE LES GROSSESSES PRECOCES ET VIH/SIDA ». Les Jeunes Leaders ont travaillé cette année à travers neuf secteurs d’action pour entreprendre un similaire, mais progressif agenda pour le changement social.<br />
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I - CEREMONIE D’OUVERTURE<br />
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A -Cérémonie de la fumée<br />
<br />
Le Parlement International de la Jeunesse a commencé par la cérémonie de la fumée, Oncle Max EULO, un ancien de la tribu boudjédi, a dirigé cette cérémonie précédant un évènement ou rassemblement dans le but de purifier l’endroit utilisé. La fumée purifie le corps d’esprit négatif et aide à la pensée des délégué(e)s. Selon lui, la fumée doit aider les membres du groupe à laisser leurs problèmes derrière - eux et à se concentrer sur le futur. Généralement, les cérémonies de fumée sont une pratique traditionnelle dans plusieurs coutumes traditionnelles aborigènes australiennes.<br />
<br />
Après la cérémonie d’ouverture, les délégué(e)s ont effectué un déplacement sur l’Hôtel de Ville de Sydney où a été prononcé le discours de bienvenue. D’entrée de jeux, Koffi Annan, Secrétaire Général des Nation-Unies, a prononcé le message de promotion de la deuxième session du Parlement International de la Jeunesse (cf annexe). Ensuite, l’Honorable Bob CARR, chef du gouvernement de Nouvelles Galles du Sud, prenant la parole a dit : « la dégradation écologique est le problème le plus important pour le monde d’aujourd’hui, un problème qui réunit l’humanité et qui est très nécessaire, que les conflits religieux et raciaux. Le problème le plus important pour notre génération est le réchauffement de la planète. Cela nous rappelle que les divisions religieuses, des pays et écologiques sont sans importance. Toutes ces différences, ne sont pas si importantes quand le commun de l’humanité se rend compte que nous devons agir pour le bien de la planète. »<br />
<br />
Le premier Président du conseil pour la réconciliation ( Patrick Dobson est généralement acclamé comme le Père de la réconciliation en Australie. Il a été le. Il a été le Président inaugural du comité pour la réconciliation avec les aborigènes, et a été nommé commissaire royal pour l’enquête nationale majeure sur la question de la mort d’aborigènes en détention.) était d’accord que les problèmes environnementales sont de grandes importances, mais pour lui, ce sont les êtres humains qui y vivent qui sont de la plus grande importance. « Changer les choses n’est pas facile. Accepter les changements n’est pas facile. Mais la poursuite du changement pour le bien des autres êtres humains est de créer une bonne société dans laquelle ils peuvent vivre, est absolument une des causes dignes à laquelle on peut dédier sa vie », a dit M.Dodson.<br />
<br />
Jane HIGGINS, Coordinatrice des Délégué(e)s et des partenaires d’action pour l’IYP2000, a dit que l’IYP2004 a des similarités avec l’IYP2000. Cependant, elle a remarqué que : « cette année est même plus ambitieuse parce que nous avons des programmes pour aider les gens à maintenir leurs connexions. Nous espérons donner aux Délégué(e)s le soutien le plus fort pour leurs projets d’action et qu’ils aient des compléments pour qu’ils puissent les appliquer efficacement ».<br />
<br />
Stanley SIMPSON était délégué fidjien en 2000 lors de la première séance de l’IYP d’Oxfam qui eu lieu à Fiji. En tant que ancien leader du réseau, il a demandé aux jeunes leaders de profiter de l’occasion d’être inclus dans la deuxième séance d’IYP : « Profiter bien de cette occasion, vous aurez peut-être plus l’occasion d’être parmi de tels gens éminents et extraordinaires...la caractéristique fondamentale est la conviction que nous devons croire en nous-même et en autrui ; nous devons croire que nous ne sommes pas ici par hasard, mais en conséquence du résultat de ce que nous avons atteint dans nos pays respectifs et c’est l’occasion de s’améliorer. » a dit Stanley. Il nous a par la suite encouragé à utiliser les mots Action et Idée, d’inspirer les autres à surmonter la culture du silence : « n’oubliez pas surtout de rigoler et de sourire, et n’hésiter pas à tendre la main ».<br />
<br />
Puis se sont succédés les discours Dameeli Coates du Mouvement National de la Jeunesse indigène Australienne ( NYMA, cf. annexe) qui a mis en exergue la citation de MALCOM X : « Le futur appartient à ceux qui travaillent dès aujourd’hui », suivi du discours de bienvenue au Collège Saint-Joseph du frère Paul, le Principal du Collège.<br />
<br />
A la fin de la cérémonie, Nicole BREEZE, Coordinatrice de l’IYP2004, a laissé les Délégué(e)s avec les mots d’inspiration d’un partenaire d’action Sud-Africain d’IYP2000 : « Les Jeunes sont les Leaders d’aujourd’hui, pas de demain, nous sommes les solutions et non des problèmes à résoudre...profitez-en mes ami(e)s. », a dit Mlle BREEZE.<br />
<br />
Par ailleurs, il est à noter que durant cette cérémonie, les Délégué(e)s étaient habillés en costumes traditionnels et représentaient fièrement leurs pays. Andy Roland NZIENGUI NZIENGUI portait pour la circonstance une tenue de raphia mettant ainsi en valeur la tradition gabonaise.<br />
<br />
Enfin les Délégué(e)s ont par la suite amené des petits arbres comme un symbole de renaissance et de changement durable. Ces arbres ont été déposés à l’Hôtel de Ville et seront par la suite plantés dans les écoles australiennes, durant la journée nationale des arbres organisée par Planet-Ark.<br />
<br />
II - PLENIERES<br />
<br />
A - Exposés<br />
<br />
A maintes reprises durant l’IYP, nous nous réunissions en plénières. Différents orateurs venaient stimuler notre réflexion, présentant idées et questions abordées au cours de l’IYP2004. Nous avons eu au total, trois plénières : La première avait pour thème : « Vous voulez changer le monde ». Pendant cette séance, les orateurs nous ont présenté la procédure du planning d’action dont nous devrions nous en servir pendant l’IYP2004 et pour les deux prochaines années. Cela nous a encouragé aussi à réfléchir profondément sur notre ambition qui est celle de changer le monde et sur la différence que nos plans d’action peuvent apporter dans nos sociétés. Parmi les intervenants pour cette séance, James Arvanitakis, Professeur d’Etudes Sociales à l’Université de Technologie, à Sydney, et Linda Kelly du Conseil Australien pour le Développement International.<br />
<br />
Quant à la deuxième séance, elle avait pour thème : « Travailler ensemble pour développer un programme de changement ». Cette séance était focalisée sur notre participation et nous demandait de considérer les questions suivantes de notre plan d’action : Qui bénéficiera ? Qui perdra ? et en quoi consiste t-elle réellement ? Parmi les intervenants de cette séance : Ingrid MACDONALD, actuellement Mining Ombudsman (Protecteur du citoyen pour les mines) pour Oxfam Aid Abroad ; Bhanumathi KALLURI du International Network of Women and Mining (Réseau International pour les femmes et les mines) et Julie MORGAN de la congrégation des Franciscains.<br />
<br />
Enfin la troisième séance avait pour thème : « Solutions locales, impacts globales ». Cette séance nous proposait de considérer l’impact que notre plan d’action pourrait produire en terme de changement dans la vie des gens au niveau local, national et global. Pour l’intervenant, le changement peut se produire au niveau de notre coopérative locale ou au niveau même des Nations-Unies. Parmi les intervenants pour cette séance : Eileen PITTAWAY du Centre des Recherches sur les Réfugiés, University of New south wales.<br />
<br />
B- Discussion<br />
<br />
Les thèmes abordés au cours des séances plénières étaient repris dans les groupes "X". Ce qui permettait aux Délégué(e)s de discuter et de débattre sur ces thèmes. C’est ainsi que nous avons réfléchi sur les questions à résoudre et du changement que nous voulons mettre en application dans nos communautés. Nous avons ensuite échangé sur les questions du pouvoir et de la participation dans le contexte de nos plans d’action ; puis des questions structurelles et institutionnelles pouvant influer sur notre travail de changement et les leçons possibles à en tirer pour nos plans d’action et comment les Jeunes peuvent faire entendre leurs voix sur la scène globale.<br />
<br />
III- FORMATION<br />
<br />
A - Ateliers d’habilités particulières<br />
<br />
Les ateliers d’habilités particulières avaient pour objectifs d’offrir aux jeunes Leaders des habilités pratiques afin que leurs plans d’action puissent devenir réalité. Ils étaient animés par des gens ayant la connaissance et l’expertise sur le sujet abordé. Ces ateliers incluent : v Advocacy et Lobbing ; v Communiquer un message de changement et stratégique pour favoriser la prise de conscience ; v Utiliser les media ; v « Voir à travers les yeux de l’autre » ; v Les 6 étapes d’analyse de situations conflictuelles ; v Levée de fonds ; v L’art de l’influence- habilités de discours publique ; v De l’idée à l’impact : Plan d’action pour de meilleure communauté ; v Supervision et évaluation du projet v Analyse de conflit de processus de paix ; v Planifier l’avenir ; v Formation de partenariat et de réseau.<br />
<br />
B - Ateliers partage d’expérience et compétences<br />
<br />
Le partage de compétences et d’expériences s’est passé dans les groupes d’action régionales qui étaient en quelque sorte le groupe d’action de base de chaque Délégué(e). C’était un espace privilégié de dialogue, de connaissances et de perspectives. Cette espace favorisait également le développement d’habilité d’analyse, de prise de décision et de plan d’action. A cet effet, le Délégué gabonais a travaillé dans le groupe d’action régional Education et VIH/SIDA, étant donné que le projet soumis portait sur les « grossesses précoces et VIH/SIDA.<br />
<br />
VI - FORUM<br />
<br />
A - Forum le futur nous appartient<br />
<br />
Il a permis à chaque Délégué(e) de prendre la parole en déclinant leur vision pour un monde plus pacifique, équitable et écologique. Les étapes pratiques permettant l’atteinte de ces objectifs ont fait aussi l’objet des points éminents de ce forum. Utilisant notre expérience pratique comme Jeunes Leaders dans plus de cent cinquante (150) pays, nous nous sommes interrogés sur les tendances globales actuelles incluant le choc des civilisations, l’écart grandissant entre riche et pauvre, l’effritement. de la sécurité et du déclin du multiculturalisme. Prenant la parole, le Délégué gabonais a évoqué le phénomène grandissant du fléau : « grossesses précoces et VIH/SIDA. » qui est devenu une situation pittoresque au Gabon. A cet effet , le Jeune Leader de l’AIJF a souligné que les grossesses précoces ont un impact direct avec les VIH et qu’il est urgent et nécessaire que nous les jeunes puissions mobiliser nos énergies pour lutter contre ce mal du siècle, car le sida dépasse le cadre strict de la santé, un problème de santé avec des interactions et répercutions socio-économiques. Il a par la suite loué les efforts inlassables que ne cessent de déployer le gouvernement gabonais pour combattre ce fléau ; en prenant l’exemple de la caravane de sensibilisation initiée par Madame Edith Lucie BONGO ONDIMBA, présidente de l’OPDAS.<br />
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B - Forum interactif et période de caucas<br />
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Le forum interactif de l’IYP2004 a été un outil privilégié de communication du site Internet : www.oxfam.org. En effet, cette séance nous a permis de mieux appréhender l’ensemble des programmes développés par OXFAM Community Aid Abroad. Cela nous a également permis d’apprendre une meilleure exploration dudit site. La période de caucas prévoyait un espace quotidien pour la rencontre des différents groupes d’intérêts, tels la Technologie, la danse, peuple indigène, femmes et autres rassemblements qui ont émergé des intérêts et des initiatives des participants. Cas d’exemple du Gabon : présentation de la musique gabonaise aux autres délégués ; CD du Tandima de Vickos Ekondo, Amandine , Danse Ikoku ,Communauté Black et Elone de Vibration. A noter que le Parlement International de la Jeunesse endosse le concept de caucas signifiant rassemblement, un espace favorisant le partage, le support de la socialisation, encourageant l’interaction dynamique et l’innovation.<br />
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V- ACTIVITES CULTURELLES<br />
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A - Visite des stands et soirée culturelle<br />
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Lors de l’IYP2004 les Délégués venus de tous les coins du monde ont eu l’opportunité de faire une exposition des produits de leurs pays. Etaient présents durant l’Exposition : v Les membres d’Organismes Internationaux ; v Les Organisations Non Gouvernementales ; v Les membres du gouvernement australiens ; v Les sponsors ; v Autres supporters du IYP.<br />
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Ce fut l’occasion du jeune Délégué gabonais de présenter les neuf (9) masques du Gabon, les richesses du pays à travers une carte ainsi que certains produits locaux. A noter que le stand était décoré des posters de la compagnie d’Air Gabon, du PMUG Parmi les partenaires d’action figuraient six groupes d’artistes du monde sélectionnés par le Cirque du Soleil Social. Ils ont présenté la cérémonie d’ouverture et de clôture de l’IYP et il s’agit :<br />
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v D’un groupe de percussionniste du Brésil v D’une troupe de Cirque de Chili v D’une troupe de hip hop de Montréal/ Canada v D’un groupe de Break dance de Paris France v Du Jazzart d’Afrique du Sud, v De deux troupes de musique indigènes australiennes.<br />
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B- Exploration de Sydney<br />
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Les vendredi après-midi furent des périodes de repos bien méritées .Excellentes occasions d’explorer Sydney et ces environs. Oxfam International a reçu des coupons rabais pour les attractions suivantes :Taranga Zoo, Aquarium de Sydney, Tour Comterpoint, Lune Park, Stade Olympique de Sydney...<br />
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VII-SEANCE DE CLOTURE<br />
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A- Programme d’action post-IYP2004(2004-2006)<br />
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Le dernier jour du Parlement International de la Jeunesse 2004 a été l’occasion pour les délégué(e)s de partager leurs idées d’action. On nous a aussi parlé des opportunités qui nous sont offertes durant les deux prochaines années, c’est-à-dire de 2004 en 2006 ( cf annexe). Les délégués ont quitté l’étape de délégué pour être Partenaires d’Action.<br />
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B-Cérémoniale de clôture<br />
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La séance s’est terminée par une présentation cérémoniale de clôture. Parmi les intervenants de cette séance : les Partenaires d’Action qui ont décrit leur vision pour un environnement plus équitable, plus pacifique et durable, Sofia Mackay, Coordinateur du programme IYP, Andrew HEWETT, Directeur administratif, Oxfam Community Aid Aboad et le Représentant des Nations Unies. Par ailleurs les délégué(e)s qui ont été choisi comme chef de groupe ont poursuivi les stages de formation avec les conférences de Melboune, Goldbourn, Liverpool et Canberra<br />
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CONCLUSION<br />
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Le Parlement Internationale de la Jeunesse qui s’est tenu à Sydney en Australie en juillet a été l’occasion pour Oxfam International en collaboration avec les experts des Nations - Unies de mobiliser l’ensemble des Jeunes leaders du globe afin de les amener à construire des changements positifs et durables. Cela s’est fait en soutenant les initiatives menées par ces Jeunes, en facilitant les programmes de construction de compétences et d’aptitudes, en soutenant les jeunes pour plaider leurs droits et libertés ainsi que ceux de leurs communautés tout en leurs accordant une aide financière pour la matérialisation de leurs projets.<br />
<br />
En somme, il faut noter que l’IYP2004 s’est déroulé dans le respect strict de la culture, des opinions et de la vie privée de tout un chacun. L’organisation était de grande envergure et le peuple australien nous a réservé un accueil chaleureux. Enfin, un fait à souligner est qu’au delà du déferlement de haine qui secoue la planète, nous Jeunes Leaders, avons montré au monde entier que nous avions non seulement de la volonté mais que nous restons aussi solidaires pour bâtir un monde équitable, pacifique et durable../..<br />
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]]></description> 
					<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 06:37:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Parlement international de la jeunesse d’Oxfam 2007-2010</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/55441</link> 
                    <description><![CDATA[ Le parlement international de la jeunesse d’Oxfam est un réseau international de jeunes qui travaillent avec leurs communautés pour arriver à un changement positif, équitable et durable.<br />
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Oxfam invite les jeunes qui travaillent pour leur communauté à poser leur candidature pour faire partie du Parlement international de la jeunesse de Oxfam.<br />
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Entre 2007 et 2010, ce sera l’occasion pour les jeunes de développer leurs compétences, leurs connaissances et leur savoir faire pour en discuter et les partager avec d'autres.<br />
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La date limite pour poser sa candidature est le 31 janvier 2007. <br />
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Site: www.iyp.oxfam.org<br />
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]]></description> 
					<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 06:29:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/55441</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>La jeunesse et le CIJEF abordés au Conseil Permanent de la Francophonie</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/51257</link> 
                    <description><![CDATA[ <br />
Dans le cadre du XIe Sommet de la Francophone à Bucarest (Roumanie), le Conseil permanent de la Francophonie (CPF) s’est réuni le 26 septembre 2006 au Palais du parlement de Bucarest, sous la présidence d’Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie et en présence des représentants personnels des chefs d’État ou de gouvernement membres. Le CPF est l’instance chargée de la préparation et du suivi du Sommet. <br />
<br />
Dans sa déclaration, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a réitéré son attachement pour la jeunesse et s’est réjouit du soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à la création du Conseil international des organisations de jeunes de la Francophonie (CIJEF). Le Nouveau-Brunswick souhaite que la Francophonie accorde un statut représentatif particulier au CIJEF et à ce titre, que la Commission de programme et de coopération de l’OIF se penche sur cette question afin de recommander le meilleur moyen pour renforcer son partenariat avec cette nouvelle structure et en faire le porte parole de la jeunesse francophone. <br />
<br />
Rappelons que la mission du CIJEF est d’encourager et de renforcer la mise en place d’associations nationales ou de conseils nationaux de jeunes dans l’espace francophone. De plus, par l’implantation de ces mécanismes durables et démocratiques, le CIJEF œuvre pour la promotion des valeurs de la Francophonie, notamment la consolidation de la paix, de la démocratie et de l’état de droit. Crée en octobre 2005, le CIJEF a récemment tenu sa première assemblée générale ordinaire en juillet dernier à Sinaï (Roumanie). <br />
<br />
Pour en savoir plus sur le CIJE ecrire à :mohamed.salem@gnb.ca.  Il vous est également possible de consulter le communiqué de presse portant sur la participation du CIJEF au XIe Sommet de la Francophonie en cliquant sur le lien ci-dessous. www.jeunesse.francophonie.org<br />
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]]></description> 
					<pubDate>Sat, 14 Oct 2006 14:29:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/51257</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Emigration clandestine</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/50917</link> 
                    <description><![CDATA[Le fait le plus choquant dans cette situation terrible est l'énorme mensonge qui entoure les motivations des émigrés et les politiques occidentales en direction de l'Afrique, entretenant pour quelque temps encore le mythe d'une Europe qui a pourtant largement contribué à destructurer les sociétés africaines.<br />
Pour l'Européen moyen - voire l'Européen tout court - et l'Africain adepte de la fuite en avant et des raccourcis simplistes, la raison première qui pousse les jeunes gens à fuir leur pays, leur continent, est la misère. Le fait est indéniable mais derrière cette situation réelle ou supposée, il convient de dénoncer l'attitude démissionnaire de ceux-là mêmes qui doivent entretenir l'espoir sur leur propre continent.<br />
Il serait malhonnête de nier l'évidence de la misère qui sévit sur une bonne partie des États africains, pris en otage par des hordes de prédateurs dont l'opportunisme et l'inconscience se le disputent à l'inculture et à la mauvaise foi. Il serait tout autant illusoire de penser que ces gens qui prennent le temps de monter des histoires à dormir debout pour obtenir ne serait-ce qu'un statut de réfugié en Europe ou aux États-Unis, abandonnant leurs familles, leurs terres et... leur dignité vont arrêter leur manège, comme subitement frappés par leur conscience.<br />
Il serait également naïf de croire que l'Occident, qui ne réchigne point à nous déverser toutes sortes d'experts ou de coopérants, parfois incompétents et arrogants, payés à prix d'or, entraînant dans leur sillage des sociétés, pompeusement appelés multinationales, ne cherchant qu'à piller nos ressources minières, avec des rapports totalement déséquilibrés, engage des actions philanthropiques sur le continent noir.<br />
Combien d'Africains, de bonne foi, entraînés par la seule volonté de renforcer leurs connaissances accadémiques dans un domaine précis, par le désir de faire du commerce, pour des raisons professionnelles, ou tout simplement le souhait d'aller faire du tourisme en Occident, ont dû subir l'humiliation des ambassades, affronter la chaleur de la rue où ils sont parqués comme du bétail, le mépris et le regard d'un personnel "diplomatique" souvent discourtois ?<br />
Ne serait-il pas nécessaire de cerner le problème à la racine, de mettre un terme aux discours teintés de clichés misérabilistes pour trouver une bonne fois pour toutes une solution durable ?<br />
La question de l'émigration clandestine est essentiellement liée à la misère, non pas matérielle comme le fredonnent en choeur ceux qui font de la frime un mode de vie, nous revenant souvent d'Occident avec une voix empruntée et des manières ridicules, mais culturelle.<br />
En réalité, l'élément psychologique qui conduit un homme à refuser de s'engager résolument dans la lutte pour la reconnaissance de ses droits dans son propre pays, pour aller monnayer sa dignité dans un pays où il n'est pas le bienvenu, est lié à une perte d'identité, une absence de repères qui crée en lui un complexe d'infériorité entretenu par la fausse image de l'Occident.<br />
Il ne faut pas se leurrer ; autant les sytèmes érigés par la plupart de nos responsables politiques sont dangereux et désespérants pour les individus qui vivent en Afrique, autant l'Europe par une tendance au repli sur elle-même, pollue l'atmosphère politique en Afrique, faisant de l'aide au développement - qu'on serait bien inspiré de supprimer ! - et de la coopération un moyen de chantage.<br />
En fait d'aide, il s'agit tout simplement de retirer par la main gauche - par l'implantation des multinationales - ce que la voisine de droite avait fait semblant de donner. Le tableau est à la limite du baroque !<br />
Le résultat d'une telle tragi-comédie est l'appauvrissement progressive du continent, déjà privé de la partie la plus importante des revenus de ses ressources minières - distribuée à une poignée de patrons européens et à leurs complices africains -, et qui doit affronter dans quelques années l'immigration choisie ou concertée du "très sérieux" Nicholas Sarkozy. Dire que ce dernier n'est pas d'ailleurs le seul à caricaturer l'âme africaine car, partout en Europe et même aux États Unis, les partis ou pseudo groupes de pression conservateurs, voire d'extrême droite font une poussée inquiétante. En somme, on veut de nos ressources minières, à vil prix, on veut bien nous exploiter de manière éhontée sur notre propre continent, mais on ne veut surtout pas de nous en Europe ! Comme le dirait Tarik Ramadan, le penseur Suisse d'origine arabe, "on normalise le discours de l'extrême droite"...<br />
Face à ce constat, il convient pour les Africains de faire une prise de conscience en engageant résolument les batailles indispensables pour opérer les changements nécessaires d'abord en Afrique, et une fois l'outil maîtrisé, renverser le rapport de forces pour enfin entretenir dans la dignité des relations équitables avec le reste du monde.<br />
Dès lors, une question cruciale se pose : sommes-nous trop lâches pour changer notre propre destin sur notre propre continent, le prendre en main et briser définitivement le mythe de l'Occident ?<br />
Le miroir aux alouettes n'a que trop scintillé. L'Occident qui entretient un terrible mensonge sur la vraie histoire du continent noir, là où la Raison est née, continuant à perpétuer des préjugés fallacieux et des a priori ridicules pour maintenir en nous ces entraves culturelles qui nous infantilisent, n'a que faire de nos guerres, de nos dictatures et de nos angoisses. C'est du jus de chaussette pour les Occidentaux !<br />
Comprendre ce mécanisme c'est le début de la responsabilité. L'ignorer, c'est se laisser entraîner dans le cercle vicieux des débats stériles qui ont conduit certains écrivains européens à l'imagination fertile et aux préjugés tenaces à prononcer avec une joie mal dissimulée l'oraison funèbre du continent noir (1).<br />
(1) voir « Négrologie » de Stephen Smith, directeur du desk Afrique du journal Le Monde.]]></description> 
					<pubDate>Wed, 11 Oct 2006 14:36:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/50917</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Les Jeunes Leaders s’attaquent aux défis du Développement à l’occasion du Sommet des Nations Unies à New York</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/45259</link> 
                    <description><![CDATA[Les jeunes leaders du monde entier se sont donnés rendez-vous, du 29 au 31 Octobre 2006 à New York, afin de s’engager à prendre des initiatives en vue de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) d’ici à 2015.  Le Gabon y sera représenté par Andy Roland NZIENGUI NZIENGUI , Président des jeunes volontaires francophones du Gabon ,Coordonnateur National de la campagne OMD et Scholastique Mbourou, du Renaps AJ.<br />
<br />
 En effet,  ce Sommet mondial des jeunes leaders, réunira une remarquable communauté de jeunes militants. Ce sera l’occasion pour les jeunes d’évaluer leur capacité à aider leurs pays et régions, notamment vers la réalisation des Objectifs. En utilisant la culture et le sport comme point d’entrée. Il s’agit de réaliser particulièrement  les objectifs tels que la réduction significative de la pauvreté, l’éducation primaire de base obligatoire pour tous les enfants du globe et la réduction de la propagation du paludisme et du VIH/SIDA,<br />
Chacun des 192 Etats membres des Nations Unies sera représenté par deux délégués : une jeune femme et un jeune homme âgés de 18 à 30 ans. Ce sera la toute première fois que plusieurs pays s’attèleront à impliquer les jeunes et leurs idées dans les activités de leurs délégations auprès de l’ONU. <br />
<br />
Organisé par l’UNOSDP au nom du système des Nations Unies, le Sommet est parrainé par différentes personnalités du monde des affaires, tels que M.Mohan Lal Mittal de la Gita-Mohan Mittal Foundation/Vishwa Prawasi Bhartiya Leaders Forum, M. Hiroshi Mastumoto de l’Inner Trip Reyukai International (ITRI) et M.John Gage du Sun Microsystems.  Rappelons que La Global Peace Initiative of Women (GPIW) a été l’ONG partenaire pour la série de sommets de jeunes leaders ; elle  réitérera son soutien à l’occasion du Sommet mondial de New York. <br />
<br />
Une équipe de jeunes journalistes, encadrée par l’Association des Journalistes noirs Américains (NABJ) et la Coalition représentant les journalistes hispano-américains, asiatique-américains et indien-americains, pourra apporter une couverture nationale et internationale des segments officiels et non-officiels de l’évènement, à travers notamment des publications en ligne et sur papier.<br />
<br />
 Le Sommet  sera ouvert, en présence des jeunes leaders bien sûr, dans la salle de l’Assemblée Générale, avec le discours officiel du Secrétaire général, Kofi Annan, et de celui de  la nouvelle Présidente élue de l’Assemblée Générale, Sheikha Haya Rashed Al-Khalifa du Bahreïn. <br />
<br />
Après la cérémonie d’ouverture, une discussion sera engagée par un groupe de chefs d’Agences des Nations Unies ; puis aura lieu le concert “Des Jeunes Unis contre la Paludisme” du chanteur sénégalais Youssou N’Dour, organisé en collaboration avec l’Initiative “Faire reculer le Paludisme”, dirigée par le Dr. Awa Coll-Seck et avec le soutien du World Culture Open. Les délégués auront l’opportunité de se diviser en groupes de travail thématiques dès le lundi afin de discuter de la création d’emplois, du partage des connaissances et de la gestion de projets.<br />
 Ces trois journées se concluront le mardi avec l’adoption de la Déclaration du Sommet. Un document final crucial, se voudra résolument tourné vers les jeunes et vers les OMD, et ce, grâce au soutien de l’UNOSDP, du système des Nations Unies et des organismes partenaires du Sommet.<br />
<br />
Le Secrétaire Général a, d’ores et déjà, invité six chefs d’Etats et de gouvernements à participer à un dialogue intergénérationnel avec les jeunes leaders. Il s’agit des chefs d’Etat des pays ayant accueilli les différents sommets régionaux de jeunes, en l’occurrence: le Président Heinz Fischer de l’Autriche, le Roi Hamad bin Isa Al-Khalifa du Bahrein, le Président Luiz Inacio Lula da Silva du Brésil, le Premier ministre Junichiro Koizumi du Japon, le Roi Mohammed VI du Maroc et le Président Abdoulaye Wade du Sénégal.<br />
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<br />
“Les jeunes se concentreront sur la manière d’utiliser au mieux leurs vives énergies afin de réduire les principaux problèmes socio-économiques” a déclaré Djibril Diallo, le Directeur du Bureau de New York des Nations. Unies pour le Sport au service du Développement et de la Paix (UNOSDP). “Cette communauté de jeunes leaders aura pour tâche d’accélérer la progression vers les OMD, sachant que ces Objectifs aideront à créer un monde meilleur pour leur génération ainsi que pour les générations à venir. A partir  des idées, des réseaux et des initiatives qui découleront de ces débats, l’humanité engagera alors une nouvelle décennie d’intense coopération avec cette catégorie d’âge.  <br />
<br />
Sous l’égide de M.Adolf Ogi, Conseiller spécial pour le Sport au service du Développement et de la Paix auprès du Secrétaire général des Nations Unies,l’UNOSDP travaille très étroitement avec l’ambassadeur du Groupe d’Amis pour le sport au service du Développement et de la Paix et avec un groupe de travail inter-agence sur le Sport au service du Développement et de la Paix afin de renforcer la collaboration au niveau des activités liées au sport, y compris les activités des jeunes et la série de sommets régionaux.<br />
<br />
Les délégués et les invités auront  l’occasion d’entrer en contact  avec les hauts représentants des Nations Unies, avec les bailleurs de fonds et autres  d’une manière plus informelle à travers le “Village mondial des jeunes leaders” situé au siège de l’ONU. Le village mondial, qui se veut un lieu interactif et centré sur la dimension de “communauté”, invitera les représentants des jeunes, les Organisations non gouvernementales (ONG) ainsi que le grand public à prendre part aux discussions sur le rôle des jeunes dans l’accélération des OMD. Le village mondial permettra également de mettre en relation les jeunes à travers le monde grâce à des émissions et autres services sur  l’Internet sponsorisés par Sun Microsystems, tels que des forums en ligne et la narration numérique organisée par le Global Education  Learning Community (GELC).<br />
<br />
Le Sommet s’annonce comme le point culminant de plusieurs sommets régionaux faisant suite à l’engagement de l’Assemblée Générale de Septembre 2000 visant à élever les niveaux de vie des plus pauvres d’ici à 2015. Les enjeux de la Déclaration du Millénaire de l’Assemblée Générale ont été résumés en huit Objectifs du Millénaire pour le Développement et les différents sommets régionaux ont aidé les jeunes de la génération la mieux éduquée de l’Histoire à définir leurs propres responsabilités en vue de la réalisation des OMD. <br />
<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 04 Oct 2006 14:12:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>XIe Sommet de la Francophonie:Technologies de l’information dans l’éducation</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/45221</link> 
                    <description><![CDATA[Malgré l’importance que semblaient accorder au thème principal tous les chefs d’États lors de leur discours d’ouverture jeudi, la question des technologies de l’information dans l’éducation n’était aucunement le point central de la conférence de presse clôturant le Sommet. Stephen Harper, Premier ministre du Canada, s’est contenté de dire qu’il y avait «eu des discussions fructueuses sur les divers sujets abordés tels l’éducation et les technologies», sans donner de détails sur des idées concrètes qui auraient pu se dégager des discussions. Le Premier ministre du Québec, Jean Charest, ne le cache aucunement.Il avoue que lors de la discussion à huis clos de vendredi, la priorité québécoise a été mise sur la situation politique d’Haïti et du conflit libanais.<br />
<br />
Une portée limitée mais des résultats malgré tout<br />
Théoriquement, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) fusionne actions de coopération et initiatives politiques sous la bannière de la Francophonie, au sein d’une organisation intergouvernementale qui compte plus d’une cinquantaine de membres. Ces priorités se veulent des plus humbles. Avec un champ d’exercice aussi vaste qu’imprécis, l’OIF se dit promoteure des droits de l’Homme, de la diversité culturelle et de la démocratie. Elle se dit aussi actrice dans le domaine de l’éducation et de la formation, et ce sans compter son rôle politique au niveau des conflits touchants les pays membres de la Francophonie.<br />
<br />
Il est difficile d’imaginer que de grands projets puissent être décidés durant la journée et demie sur laquelle s’étend le Sommet. Celui-ci sert avant tout de tribune où les chefs d’États débattent la position de l’OIF sur diverses questions culturelles, politiques et sociales, et décrivent leurs engagements envers ces priorités durant les prochaines années à venir. La position finale de l’Organisation est décrite dans la déclaration publiée à la fin des travaux. Celle-ci est, bien entendu, rédigée a l’avance et c’est durant le sommet que les Chefs d’États débattent son contenu, en apportant amendements lorsque le besoin se présente. Jean Charest ne pourrait l’expliquer plus clairement, ce n’est pas aux chefs d’États de trouver des idées de projets concrets ou encore de financement. Lorsque interrogé sur la question du pouvoir d’action de l’OIF en ce qui concerne l’éducation et la technologie, il répond : «On va avec la déclaration de Bucarest. Ce sont les opérateurs de la Francophonie qui auront la responsabilité de mettre l’accent et la priorité sur les projets d’éducation.»<br />
<br />
La Déclaration de Bucarest figurait au coeur du débat de la dernière journée des travaux. C’est parce qu’un temps énorme a été consacre à la modification du passage décrivant la position de l’OIF sur le conflit libanais, retardant même la tenue de la conférence de presse finale en après-midi. Abdou Diouf, secrétaire général de l’Organisation, explique qu’un amendement a été fait au passage afin qu’il reflète mieux le fait que les populations israéliennes ont aussi été touchées durant le conflit libanais. «Il y a eu des différents concernant une infime partie de la déclaration, et maintenant tout est bien qui fini bien», déclare le secrétaire général, apostrophé à la hâte par un groupe de journalistes dans l’un des nombreux corridors de marbre du Palais.<br />
<br />
Plusieurs bonnes choses ont tout de même résulté de ce XIe sommet, notamment l’annonce d’une collaboration entre le Premier ministre haïtien et québécois, visant à accompagner l’Haïti dans la mise sur pied de son nouveau gouvernement. «Nous avons un État et une administration faible, et nous avons besoin de la renforcer de manière à ce qu’elle puisse prendre en charge les objectifs prioritaires développés par le gouvernement», avoue le Premier ministre Alexis. Le projet de partenariat, dont le coeur réside dans la création d’une école nationale d’administration et de politique publique en Haïti accompagné d’un renforcement ministériel, arrive donc a point.<br />
<br />
De plus, un portail interuniversitaire, peut être le seul projet concret qui concorde avec le thème choisi pour le XIe sommet, a été lancé vendredi par le ministère roumain des Communications et de la Technologie. Ce site virtuel créera un réseau entre universités francophones, facilitant l’accès aux informations touchant notamment les bourses de mobilité en français, les offres de projets et les possibilités de formation.<br />
<br />
Des changements structurels au sein de l’OIF<br />
Après une première session en huit clos lors de la journée de jeudi, on annonçait le statut des demandes d’adhésions de nouveaux pays à l’Organisation internationale de la Francophonie. Ainsi, les candidatures de la principauté d’Andorre, de la Grèce, de l’Albanie ainsi que de la Macédoine ont été retenues, ces États devenant membres de l’OIF à pleins droits. Les Républiques de Chypres ainsi que celle du Ghana ont été nommées membres associés tandis la candidature du Soudan a été rejetée. Le Mozambique, la République de Serbie et l’Ukraine sont devenus membres observateurs, et la demande d’adhésion de la Thaïlande a été suspendue jusqu’à la tenue du XIIe Sommet de la Francophonie. Alors que tirait à sa fin son premier mandat de quatre ans, le secrétaire général Abdou Diouf a aussi été re-élu à l’unanimité vendredi, bien que la compétition était inexistante.<br />
<br />
Durant les deux prochaines années, une vigilance accrue sera nécessaire pour assurer la concrétisation des investissements gouvernementaux promis dans le domaine de l’éducation et de la technologie. Les belles paroles prononcées par tous lors de ce XIe sommet ne doivent pas rester que discours protocolaires. C’est au XIIe Sommet de la Francophonie, qui se tiendra a Québec, qu’il sera temps de vérifier si l’OIF a été fidèle a ses engagements tels que décrits dans la déclaration de Bucarest, notamment celui de donner à l’éducation «une position prioritaire dans ses programmes de gouvernement, en lui consacrant les ressources budgétaires adéquates».]]></description> 
					<pubDate>Wed, 04 Oct 2006 07:12:00 EDT</pubDate> 
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